Et si cette année on changeait tout ?

Ah 2020 a rendu son tablier et laisse enfin sa place à 2021, que nous attendions tous avec impatience, j’en suis sûre !

Même si avec la situation sanitaire actuelle, nous ne sommes pas sortis d’affaires, nous avons vécu une année extra-ordinaire et nous pourrons (j’y crois) en rire dans quelques années. En attendant, ces douze mois ont été éprouvants, surprenants, fédérateurs et ont fait bouger les lignes niveau « Télé » : télémédecine, télétravail, téléconférence,…

Je suis également convaincue que cette année a été l’occasion de se remettre en question à tous les niveaux, aussi bien personnellement que professionnellement et que nous avons changé.

J’ai changé, parce que j’aime, j’adore me remettre en question. Parce que je pars du principe que je peux, tu peux, faire toujours mieux.

 

Mon bilan 2020

Au niveau personnel, je suis devenue propriétaire ; j’ai emménagé dans une maison et nous avons fait six mois de travaux. Et pas des petits travaux ! Maintenant nous y sommes à l’aise et j’adore mon lieu de vie. C’est très très important de se sentir bien chez soi.

Au niveau professionnel, malgré le stress pour l’achat, l’incertitude de la maladie, l’éloignement des proches, j’ai pu continuer à travailler en tant que salariée. C’est une chance que d’autres n’ont pas forcément eu. J’ai également appris énormément et découvert plein de choses.

La toute première : l’autoédition. Inconnue au bataillon pour moi jusqu’en décembre 2019, j’y suis allée comme ça, parce que je voulais avoir mon livre au format papier et pis c’est tout. Je me suis renseignée, j’ai arrêté par flemme d’envoyer mon manuscrit à des maisons d’édition classiques et je me suis lancée dans le grand bain.

Savais-tu que l’auto-édition en 2019 ne représentait que 5,8% des dépôts d’oeuvres en général, mais que 29% des déposants sont sur ce marché ? Je ne le savais pas non plus.

Nous sommes donc beaucoup, pour une part de marché très faible et avec un rejet du monde de l’édition traditionnelle qui n’est pas totalement fondé (oui des textes sont mal écrits, bourrés de fautes, et sont laids à mourir, mais il faut de tout pour faire un monde non ?).

Tout ça pour dire qu’il y a un énorme potentiel, des mentalités à changer et des lecteurs à séduire. Avec l’autoédition tu fais tout, tu es multi-casquette et c’est ce que j’aime.

Oui, en 2020 j’ai compris que j’adorais être indépendante. J’aime me fixer des objectifs, me planter, assurer, suivre mon intuition et tester de nouvelles choses. Je ne dis pas c’est simple, mais l’auto-entreprenariat correspond au mode de vie que je recherche. Je peux y être créative, je peux être débridée et si je suis en colère ça ne peut qu’être que contre moi-même.

En 2020 j’ai rencontré de nouveaux lecteurs, avec cette peur qui me donnait envie de me cacher sous ma couette (je me cache beaucoup quand je stresse) et une angoisse de ne pas plaire. J’ai aussi appris que tu ne pouvais pas plaire à tout le monde. C’est difficile, mais finalement tant mieux, car plaire à n’importe qui, c’est plaire à personne.

En 2020 j’ai développé mes médias sociaux. Moi m’exposer au monde, être une personne publique ? Je n’y aurais jamais pensé. En fait, je n’avais jamais pensé non plus que je finirai un jour un livre, comme quoi tout arrive ! Alors je me suis lancée sur Instagram, Facebook, Pinterest, j’ai aussi lancé un blog appelé « Les chroniques d’Almérante », j’ai été partout, j’ai passé des heures à créer, écrire, programmer, faire et faire. J’ai fait des tests plus ou moins concluants et puis est arrivé le mois de décembre.

Depuis l’été dernier, quelque chose me gênait. Je n’étais pas convaincue de mes choix, je me compliquais la vie plus qu’autre chose et je « faisais » à reculons. Et quand on fait à reculons, on ne se sent pas bien. Je ne me sentais pas bien, je me trouvais nulle, je n’appréciais pas mes idées, donc j’ai fait une pause.

 

Une pause pour attaquer 2021 et tout changer

Oui, j’ai décidé de tout changer pour trouver un rythme et des ambitions qui me correspondent plus. Je ne peux pas être partout et l’assumer c’est déjà le plus gros du travail.

Alors exit Pinterest et Facebook, j’ai supprimé le premier et je n’alimenterai pas le deuxième. Je préfère Instagram car je suis assez visuelle et j’aime la dynamique de la communauté Bookstagram.

J’ai changé mon site : le domaine, l’hébergement, le style, tout. Je trouvais que le premier me limitait et ne me correspondait pas. Je ne savais en fait plus à qui je m’adressais, j’y mélangeais tout et c’était tout simplement N-U-L.

J’ai envie de tester de nouveaux leviers, et j’ai surtout envie d’écrire. Car c’est ce qui me plaît, c’est ce que j’aime faire. Et avec tout ce que je faisais à côté, l’écriture n’était plus le centre de mon activité (quand je ne travaille pas bien sûr).

J’ai envie de proposer des contenus exclusifs, de garder un lien fort avec ma communauté de lecteurs et de leur faire plaisir à eux, comme à moi.

Les changements vont se faire petit à petit, mais le premier est la mise en place de ma newsletter, la « Bé-mensuelle ». Arrêtons-nous ici sur l’originalité du nom et mon côté complètement chelou. Tu l’as ? Tu as compris pourquoi ?

J’y proposerai du contenu exclusif qui ne sera pas disponible sur ce blog ou sur Instagram et les abonnés auront accès en avant-première à mes actualités ou nouveautés. Si tu t’inscris, tu recevras tout de suite le premier chapitre des Chroniques d’Almérante 1, ainsi qu’une nouvelle tirée du même univers.

Alors viens ! On sera bien !

Bénédicte

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